"What satisfaction canst thou have tonight ?" || William Shakespeare || Terminée
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Intrigue n°2

A new beginning

Un brouillard sombre. Épais. Nul n’avait jamais vu cela à Pandore. Il entourait toute la ville, si profond que n’importe qui aurait pu s’en saisir à mains nues. Les questions se multipliaient, les habitants étaient inquiets, et certains commençaient même à se demander s’il ne s’agissait pas là d’une malédiction venue s’abattre sur la ville. Un jeune homme, particulièrement intrigué par ce mystère, prit alors les choses en main et monta une expédition dans le but de résoudre cette énigme. Il prit quelques hommes avec lui, monta dans une barque et partit en direction de l’origine du brouillard. Plus ils avançaient, plus le nuage devenait lourd et humide.
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 "What satisfaction canst thou have tonight ?" || William Shakespeare || Terminée

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MessageSujet: "What satisfaction canst thou have tonight ?" || William Shakespeare || Terminée   Ven 4 Mar - 22:04

William Shakespeare
«A thousand times good night !
A thousand times the worse, to want
thy light. Love goes toward love, as
schoolboys from their books, but love
from love, toward  school with
heavy looks.»


Romeo & Juliet, The Balcony scene

Je me nomme William Shakespeare mais on m'appelle plus généralement William, Will, Willy... Je suis mort en 1616 et il semblerait que je fasse parti des auteurs. Je suis l'auteur de Roméo et Juliette ou encore Hamlet. Je suis apparu à Pandore il y a cinq ans et mon activité est montrée avec l'épithète PPP, pour Poète, Photographe et Philosophe. Cela me permet de vivre moyennement. Pour me représenter, j'ai choisi Ichigo Kurosaki de Bleach.
«Ton oeil est rongé
par le vice...»

«...ma beauté te fait t'incliner devant mon être
resplendissant et accueillant.»


«Tête dans l'oreiller, téléphone agité. Rien de nouveau.
Alarme arrêtée et soleil entêté qui vient se frotter à ta peau.
Pieds sur les lattes de bois taillé, comme un échafaud.
Une jambe arrêtée par le chat affamé. Un véritable fléau.
Un estomac rassasié, le tien en train de gronder. Une faim en lambeaux.»


Même à une heure aussi matinale, tu réussis à écrire quelque chose qui tient la route. Pourtant, tu n'est pas au meilleur de ta forme en ce moment, William. Prendre un peu de repos de temps en temps ne te ferait pas de mal. Tu retrouverais justement ta vigueur d'antan et un sourire que nul ne peut égaler à Pandore.
Tu t'étires, faisant craquer certains de tes os pour te détendre, et puis tu te lèves, direction la salle de bain. Du haut de ton mètre soixante dix-huit, tu n'as aucun mal à te faufiler un peu partout. Et ton poids plume t'aide bien aussi dans la vie de tous les jours. Soixante-deux kilos au compteur.
Tu pousses la porte menant à la salle d'eau, et puis, sans coup d'œil dans le miroir, tu laisses tes affaires tomber au sol, avant de t'engouffrer sous la douche. Tu laisses l'eau chaude couler sur ton corps, et tes mains viennent très vite palper ton corps, passant d'abord par un torse peu musclé, des cuisses un peu rondelettes, puis elles se laissent s'aventurer sur tes fesses fermes. Elles remontent, prenant leur temps. Tu aimes particulièrement ton corps, bien qu'il ne soit pas à la hauteur de certaines personnes dans cette ville.
Main dans les cheveux, maintenant mouillés. Des mèches orangées troublent à présent ta vision. Tu les retire bien vite pour qu'aucun cheveu ne t'arrive dans les yeux, et puis tu te laves, prenant un temps fou, comme à ton habitude. Cette douce sensation contre ton corps te donne les frissons et tu aimes ça, Will.
Tu finis tout de même par t'extirper de ta douche, enroulant alors une serviette autour de ta taille, en prenant une autre pour te sécher les cheveux. Et c'est là que tu t'autorises à te regarder dans le miroir. Les yeux de ton double fixent les tiens, de couleur ambre. Vos cheveux sont les mêmes, en bataille. Tu prends une inspiration, et tu te forces à sourire, comme tu en a l'habitude. Rivaliser avec lui est chose perdue d'avance.
Tu fais quelques pas pour attraper des vêtements propres. Jean, t-shirt à manches courte avec quelques motifs, boxer noir. Tu pouvais très bien alterner avec une chemise, un costard, mais tu as préféré faire simple, aujourd'hui. Tu enfiles le tout sans plus tarder, et puis tu ne tarde pas à choisir une paire de chaussures. Baskets. Bottes. Claquettes. Tu aimes mettre tout et n'importe quoi à tes pieds. Tu n'oublies pas non plus de mettre ta montre habituelle et une gourmette en argent.
Tu attrapes ton appareil photo, une sacoche avec un peu de matériel dedans, tes clés, ton téléphone, une paire d'écouteurs et tu sors de chez toi. Te changer les idées et, peut-être, trouver un peu d'inspiration.

Pensées hyperboliques et gentillesse maléfique.

La musique retentit dans tes oreilles comme une douce mélodie venant d'ailleurs. Tu te laisses emporter par cette suite de notes aux sonorités magiques. Tu marches dans les rues de Pandore, croisant quelques fois des connaissances ou des amis. Ça te fait penser au comment tu as réussi à t'entendre avec eux.
Ils disent souvent de toi que tu es ouvert d'esprit. Quelqu'un qui sait rigoler facilement et discuter de tout et rien sans que tu saches la moindre chose sur le sujet. Parler est facile pour toi, et tu aimes aussi aider des amis quand ils sont en difficulté. Sortir avec eux te fera toujours plaisir, t'amuser et passer du bon temps restera toujours un excellent divertissement. Tes journées se remplissent comme ça.
Mais parfois, on te qualifie de manipulateur sans nom. Bien évidemment, pas auprès de tes amis, mais plutôt auprès des gens que tu n'apprécies pas ou qui osent faire du mal à ton entourage. Tu copines avec eux le temps de quelques jours, obtenant leur confiance pour mieux les détruire après. Te servir de ces mécréants est aussi une solution, avoir quelques marionnettes sous le coude peut s'avérer utile, que ce soit pour t'extirper de situations embarrassantes ou simplement pour qu'ils effectuent des tâches ingrates à ta place. Toi, les manipuler, ça t'amuse. Ça t'occupe et ça te fait rire.
C'est aussi peut-être à cause de ton sourire ravageur que tu réussis à les faire tomber comme des mouches. Tu réussis à l'étirer à un point inimaginable, montrant aussi tes dents à l'alignement parfait. Ce truc-là fait aussi partie de ton côté manipulateur, complétant parfaitement l'étape pour les amadouer.
Et en dehors de tout ça, on te considère comme gentil et épanoui. Tu vis la vie au jour le jour, en profitant un maximum. Tu sais apprécier les petits plaisirs de la vie, qu'ils soient stupides ou pleins de sens. Chaque expérience ou moment vécu doit être imprimé dans ta mémoire parce qu'ils sont uniques et qu'ils ne répéteront jamais. T'esclaffer en repensant à quelque chose te rend nostalgique et heureux.
En y repensant, tu es le mélange entre un gentil et un méchant. Manipulateur d'un côté et gentil de l'autre. Mais ça te plaît alors tu t'en fiches éperdument. Tu te souviens que tu es toujours en train de marcher dans les rues de Pandore, et tu remarques maintenant que tu es arrivé à un endroit désert mais parfait pour prendre des photos. Tu penses au début que c'est le quartier des musiciens, et c'est pas loin, à quelques rues d'ici. Tu passes ton regard sur l'endroit, l'observant attentivement pour savoir quel angle de vue pour la photo. Quelques minutes passent avant que tu te décides pour la position, et juste après, tu t'assieds sur un banc, non loin, pour sortir ton petit carnet où tu écris tout et n'importe quoi.


La mort n'est qu'une métaphore pour
cacher la fin d'une vie heureuse

Ta feuille reste blanche pendant quelques instants. Stylo à la main, tu ne peux pas faire autre chose que le regarder en espérant qu'il crache des mots au sens profond. Il n'en est rien. Tu soupires, et tu fermes les yeux, essayant de penser à autre chose que ce bout de papelard vide de lettres. Ça te fait penser à tes nombreuses angoisses de la page blanche, durant ton autre vie.

Pour poser les choses... Tu es apparemment né le vingt-trois avril 1564, à Stratford-upon-Avon, dans le Warwickshire, centre de l'Angleterre. Tu es le troisième enfant de la famille, et aîné des garçons. Ton père, John Shakespere, était notable de la ville. Ta mère, Mary Arden, s'occupait des terres dont elles avaient hérités par son père, une fois décédé.
Ton enfance se passe pour le mieux, et tu étudies d'abord à l'école élémentaire, et vu le milieu dans lequel tu vivais, tu as pu fréquenter l'école secondaire King Edward VI, située au centre de la ville de Stratford. Tu commences un apprentissage intensif de la langue, de la littérature latine, mais aussi l'histoire, la logique et un peu de rhétorique. Tu étais mauvais en latin, sans parler de ton niveau en grec. En 1577, tu es retiré de l'école pour aider ton père qui est dans la mouise.

Cinq ans après, à l'âge de dix-huit ans, tu épouses Anne Hathaway, fille d'un fermier, qui a bien huit ans de plus que toi. Personne ne s'oppose à cette union. La cérémonie a eu lieu très vite, parce qu'une rumeur courait comme quoi Anne était déjà enceinte. Tu en eus la confirmation six mois après, quand elle a mit au monde une petite fille qui fut nommée Susanna.
Tu ne te souviens plus tellement de ta vie après ces moments-là. On raconte beaucoup de choses sur toi et sur le pourquoi tu as quitté Stratford pour rejoindre Londres. Braconnage par-ci, fuite par-là. On dit aussi que tu es devenu apprenti boucher, homme de loi, médecin, soldat ou bien encore marin. Ce ne sont que des légendes.

D'autres légendes encore. Apparemment, tu réapparais en 1587 en tant que valet d'écurie, gardant alors des cheveux devant un théâtre. Pourtant, ta seule présence indiscutable dans le monde théâtral, c'est l'attaque de Robert Greene, en 1592. Il s'en prend à plusieurs dramaturges, dont toi, bien que n'aies écrit qu'une seule véritable œuvre, Henri VI, en 1591. Ce n'était que des réadaptation. Tu n'en était d'ailleurs pas très fier.

C'est en 1594 que tu es engagé en tant qu'acteur et dramaturge au théâtre dans la troupe de James Burbage, appelée la troupe de Lord Chamberlain. Avec eux, tu écriras uniquement. La troupe va jouer au Théâtre de la Courtine, puis au Théâtre du Globe.
La mort de James va permettre de remanier l'organisation entière de la troupe. Plus de chef unique, mais des actionnaires. Niveau argent, tu obtiens part simple. Les grandes gueules obtiennent part double. Le Lord Chambellan reste le patron de la trouve jusqu'en 1603, jusqu'à l'accession au trône de Jacques Ier, qui devient alors votre nouveau ''directeur''. L'occasion est utilisée, la troupe est rebaptisée King's Men, la Troupe du Roi.

En 1597, tu écris Roméo et Juliette, qui sera l'une de tes œuvres les plus connues. Racontant l'histoire de deux amants et leur histoire d'amour impossible. Tu t'es inspiré d'un conte italien et d'une réadaptation de ce même conte, mais tu approfondis bien plus l'intrigue et les personnages secondaires. D'abord de qualité médiocre, elle subira des changements et des corrections dans les éditions suivantes.
Et puis une autre, Hamlet. Écrite en 1603, elle parle ici de l'histoire tragique du Prince du Danemark, dont le père est mort récemment. Certains racontent que tu t'es encore inspiré de d'autres œuvres, mais toi affirmait qu'elle venait de ta propre inspiration. Il s'est avéré plus tard qu'elle avait plusieurs inspiration potentielles.
Parfois, tu écrivais aussi des poèmes, mais peu sont connus du public. Tu a aussi fait de nombreuses collaborations, puis ce que tu n'écrivais pas tout le temps en solitaire. Henri VI, Timon d'Athènes, Macbeth... il y en a eu neuf en tout, et peu ont réussi à percer dans le grand monde.

Et puis en 1611, tu décides de te retirer. Elle fut agitée, car la justice venait te chercher les embrouilles à propos d'une grande propriété que tu as acquise dans le quartier londonien de Blackfriars, située à la rive nord de la Tamise. Tu t'es montré égoïste et décevant aux yeux des autres, tu privilégiais ton propre intérêt plutôt que celui des nécessiteux.
Tu t'es confortablement installé dans une demeure à Stratford que tu avais achetée il y a quatorze années de cela. Les dernières années de ta vie furent calmes et sans problèmes. Et ta mort vint le vingt-trois avril 1616. Marié à Anne jusqu'à la mort.
Et aujourd'hui, te voilà Pandore. Vivant à nouveau et vivant d'une certaine passion. Poète, Photographe et Philosophe. C'est quelque chose qui t'es cher, et ça te permet de vivre moyennement, comme un homme humble et heureux de sa vie.
Tu t'es rapidement fait une place parmi les auteurs. Des amis dramaturges avec qui tu avais collaboré ou bien encore de parfaits inconnus qui avaient lu tes écrits pour s'inspirer. Tu as eu du mal à t'habituer à une vie pareille les premiers temps, avec la technologie, l'électricité. Surtout pour toi qui était habitué à vivre avec la simple lueur d'une bougie, des livres, des peintures et non pas des photos. Finalement, ce n'était pas si mal. C'était tout simplement révolutionnaire.

Un soupir. Un sourire. La feuille de ton carnet rempli, tu relis à haute voix ce que tu as écrit, derniers mots rédigés dans ton ancienne vie.

«Mon ami, pour l’amour du Sauveur, abstiens-toi
De creuser la poussière déposée sur moi.
Béni soit l’homme qui épargnera ces pierres
Mais maudit soit celui violant mon ossuaire.»

William Shakespeare, il est maintenant temps que tu perces dans ce monde.

Shall I hear more, or shall I speak at this ?

Et derrière l'écran • Tu peux m’appeler Warwick. J'ai 16 balais et je rp depuis 5 mois. J'ai trouvé le forum sur le doux fessier d'Hydra-chéri et je trouve que [CENSURÉ PAR LA JOUEUSE]. J'aimerais rajouter que je vous, aime tous, mes chéris. ♥

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MessageSujet: Re: "What satisfaction canst thou have tonight ?" || William Shakespeare || Terminée   Ven 4 Mar - 22:48

Rebienvenue ♥
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MessageSujet: Re: "What satisfaction canst thou have tonight ?" || William Shakespeare || Terminée   Sam 5 Mar - 12:47

*JETTE DES CAILLOUX*
ON DORT LA NUIT ON FAIT PAS DES DC !

#adminmaman

En vrai, bon courage pour la fiche j'ai super hâte de voir ça ♥
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MessageSujet: Re: "What satisfaction canst thou have tonight ?" || William Shakespeare || Terminée   Sam 5 Mar - 15:43

Merci pour votre accueil vous deux ♥♥
La fiche est finie cet aprem, normalement !
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MessageSujet: Re: "What satisfaction canst thou have tonight ?" || William Shakespeare || Terminée   Sam 5 Mar - 22:30



Félicitation, tu es validé

Bliblibli comment ça vaaaa ? (Oui je n'ai pas trouvé plus original comme intro mais je suis fatigay voilà)
Bon, ta fiche est farpaite, comme je te l'ai dit, et j'imagine même pas le nombre de pages de wiki que tu as du te taper, donc respect. Donc rebienviendue avec ton rouquin tout choupi, j'ai hâte de te voir RP avec ♥ (et stahp me tenter de faire un QC wesh)

____________________________________________________________

Félicitation jeune padawan, tu es désormais validé ! Maintenant que tu as accompli la dure tâche qu'était de remplir ta fiche, tu vas pouvoir te rendre ICI pour te faire quelques amis. Si tu ne veux pas dormir dans la rue, je te conseille également de te rendre LA pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton choix de personnage LA et son métier PAR ICI.

Si tu n'as pas bien saisi l'univers de Pandore, tu peux également envoyer un MP aux membres du staff pour leur poser une question ou tout simplement aller lire quelques informations dans la SECTION ANNEXE.

© Halloween


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MessageSujet: Re: "What satisfaction canst thou have tonight ?" || William Shakespeare || Terminée   

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